Prothèse conjointe unitaire sur inlay-core dans les pays de Loire 2004

Les critères de choix pour la reconstitution coronaire des dents dévitalisées support de prothèse fixée sont fonction du contexte clinique (délabrement, situation de la dent sur l’arcade, type de prothèse envisagée…) mais peuvent être fortement influencés par le coût global et le niveau de prise en charge de la reconstitution prothétique envisagée.

Jusqu’au début de l’année 2001, ce choix était totalement transparent pour l’assurance maladie puisque, quelle que soit la solution technique retenue, la base de remboursement était constante.

L’inscription de l’inlay-core à la Nomenclature Générale des Actes Professionnels (NGAP) par arrêté paru au Journal Officiel du 23 janvier 2001 a permis d’intégrer plus facilement cet acte dans les plans de traitement.

Dans la région des Pays de la Loire, les statistiques de remboursement montrent que la part de couronnes réalisées sur inlay-core est passée, pour le régime général stricto sensu, de 5 à 34 % entre février et décembre 2001 pour atteindre une moyenne de 37% au cours de l’année 2002 juste avant l’inscription à la NGAP des reconstitutions foulées à ancrage radiculaire(SC33).

C’est dans ce contexte que l’URCAM des Pays de la Loire a souhaité réaliser un état des lieux des pratiques collectives en étudiant les inlay-cores recouverts par des prothèses conjointes unitaires.

Les objectifs de cette étude étaient :
– de vérifier le respect des dispositions réglementaires,
– d’évaluer les réalisations sous différents aspects (environnement buccal, support parodontal, traitement radiculaire, ancrage, couronne), sur la base d’un argumentaire scientifique validé par la Faculté de chirurgie dentaire de Nantes,
– d’essayer d’approcher l’aspect “indication” au travers des informations collectées au cours de l’enquête.

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