La santé orale des femmes n’est pas un détail biologique !

Puberté, grossesse, ménopause, ce sont trois moments clés de la vie des femmes. Trois moments où les variations hormonales augmentent les risques bucco-dentaires.
Une revue internationale récente portant sur 37 études scientifiques le confirme sans ambiguïté.
– à l’adolescence, les gingivites hormonales sont indépendantes de l’hygiène
– l’inflammation gingivale et la mobilité dentaire existent pendant la grossesse
– une chute de la salivation, une perte osseuse et une aggravation des maladies parodontales est observé après la ménopause

Et pourtant
– ces risques restent largement absents des politiques publiques
– la santé orale est souvent exclue des parcours de soins féminins
– la prévention bucco-dentaire n’est ni systématique ni coordonnée

Ce n’est pas une fatalité biologique, c’est un impensé !

À l’ASPBD, nous portons une conviction claire.
🦷 celle que la santé orale fait partie intégrante de la santé des femmes
🩺 la santé orale doit être intégrée aux parcours de soins en gynécologie, obstétrique et en médecine générale
🏥 elle doit devenir un pilier des politiques de prévention, en particulier pour les populations les plus vulnérables.

Article en libre accès: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1991790225003551

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